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la mhd vous informe - 001

bimestriel - 04 novembre 2013 - mhd 001

La maison de l’habitat durable, c’est, depuis un an déjà à Charleroi, des rencontres autour de la construction/ la rénovation/ l’habitat durables… Avec cette nouvelle lettre d’info, nous avons voulu partager notre cheminement, mettre en avant - en fonction de l’actualité - des thématiques qui nous tiennent à cœur… Bonne lecture à tous !


Remplacer ses châssis !?

10 à 15 % des pertes de chaleur au sein d’une maison mitoyenne non isolée se produisent à travers les fenêtres. Après le toit et les murs, c’est donc un poste important sur lequel on peut agir pour améliorer son confort et diminuer sa facture énergétique.

Mais faut-il d’office changer ses châssis ?

Faire un état des lieux préalable permettra d’optimiser la solution à adopter : Quelle est la valeur patrimoniale de mon châssis ? Les murs sont-ils isolés ? Quelle est l’étanchéité à l’air autour de mes châssis ? La fenêtre est-elle en bon état ? Laisse-t-elle passer les bruits extérieurs ? Ma fenêtre est-elle sécurisée ?

Remplacer l’ensemble de la fenêtre engendrera une modification de l’aspect de la façade. Dans ce cas, replacer un châssis en bois à l’identique permettra de garder le cachet d’origine. Contrairement aux idées reçues, un châssis neuf en bois n’est pas forcément plus cher qu’un autre en PVC.

Il existe également différentes alternatives à ce remplacement pur et simple :
- ajouter un second châssis à l’intérieur (en prenant soin de pouvoir ouvrir les deux) ;
- remplacer le vitrage simple par du double en conservant le châssis initial (qui doit alors être renforcé) ;
- ajouter un sur vitrage (amovible pour l’entretien) sur la fenêtre existante…

En tant que professionnel, comment conseiller les personnes qui se lancent dans cette démarche ? Jérôme Bertrand, Conseiller en patrimoine (Centre Urbain à Bruxelles), abordera cette problématique lors du midi du jeudi 21 novembre 2013. Il est l’auteur de la publication "Le châssis de fenêtre en bois, concilier patrimoine et confort" [1].

Pour aller plus loin...


- L’IBGE a réalisé des info-fiches très pratiques :
- Remplacer un châssis.
- Nouvelle fenêtre.
- Consulter l’ouvrage "Le châssis de fenêtre en bois, concilier patrimoine et confort"
- Trucs et astuces pour un châssis pérenne en bois : Châssis en bois : une question de principes uniquement ? (fascicule édité par HoutInfoBois)

[1Cet ouvrage a été édité par la Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale.


Etanchéité... à l’ère de l’habitat durable

Le samedi 12 octobre dernier, la maison de l’habitat durable à Charleroi a eu l’honneur de faire venir André Baivier de la société Isoproc pour un atelier d’informations pratiques sur l’étanchéité à l’air. Il y avait beaucoup de participants. Initialement prévu de 10h00 à 12h30, l’atelier s’est terminé à 15h30 tant les questions étaient nombreuses et le sujet pertinent.

Homme de terrain et ancien professeur, André Baivier sait comme nul autre expliquer les principes de base du confort thermique dans une maison. Il nous a démontré, par des exemples concrets, l’importance du trio isolation-étanchéité-ventilation, du test Blowerdoor et surtout, de prendre le temps de bien réfléchir sa rénovation ou sa construction en dessinant un schéma de principe.

Car une bonne étanchéité à l’air n’est pas uniquement source de gain énergétique ; elle permet d’éviter des problèmes de condensation et peut influencer le niveau de confort thermique et même acoustique du bâtiment.

Dès lors que vous isolez, une bonne étanchéité à l’air est importante pour deux raisons :
- Elle évite les déperditions de chaleur en hiver, les fuites d’air les plus importantes se trouvant aux raccords entre boiserie et maçonnerie (ex. : toit et mur, châssis et mur…).
- Elle protège l’isolant de la condensation intérieure en hiver, pour qu’il préserve ses qualités isolantes (un isolant humide est nettement moins performant et risque de développer des moisissures).

Au final, n’est-on pas comme dans un sac en plastique ?

Pour prendre un exemple des échanges lors de cet atelier, en réponse à cette crainte de l’un des participants, André Baivier a précisé la distinction à faire entre un frein-vapeur et un pare-vapeur. Les membranes frein-vapeur à résistance hygrovariable laissent passer la vapeur d’eau, mais la freinent. En hiver, elles sont plus fermées à la diffusion et protègent ainsi l’isolant d’un apport trop important d’humidité. Et en été, avec la chaleur, elles s’ouvrent pour garantir les meilleures conditions d’évaporation. Le pare-vapeur, quant à lui, agit comme un plastique. Il empêche complètement la diffusion de l’humidité en hiver et ne permet pas l’évaporation de l’humidité en été. Il devient donc vite un piège à humidité.

Test Blowerdoor ou VMC

Le test Blowerdoor mesure le débit de fuites d’air (pertes de chaleur) dans un bâtiment. Une installation simple qui prend une journée, mais qui permet de détecter les endroits critiques ou de vérifier la performance de l’étanchéité et, si nécessaire, de réparer les failles. Actuellement, les bâtiments construits sans prêter attention à l’étanchéité à l’air ont un débit de fuite d’air (perte de chaleur) de 6 à 12 m³ par heure et par m². Il est possible de réduire légèrement ces pertes, en rénovation par exemple, entre 2 et 6 m³ (h/m²) si l’étanchéité a été soignée. En dessous de 2 m³ (h/m²), une expertise est nécessaire et, selon André Baivier, ce n’est qu’à ce niveau-là qu’il faut penser à investir dans une ventilation mécanique.


Carnet d’un chantier : la mhd de la rue de Marcinelle a un toit

Il y a un an, le Ministre du Logement posait la première pierre de la maison de l’habitat durable au n° 18 de la rue de Marcinelle à Charleroi. L’immeuble en rénovation, situé au cœur de la Ville Basse, appartient au Fonds du Logement qui va également y créer deux appartements pour familles nombreuses. Mais ce jour-là, c’est un chantier plutôt hors du commun qui est inauguré : celui d’une éco-rénovation étudiée selon les exigences du standard passif afin d’offrir un « espace-témoin » ainsi qu’un espace « tout court » dédié à la maison de l‘habitat durable de Charleroi et qui complète un second lieu géré par notre partenaire, la SWCS, au n° 10 de la rue de l’Écluse.

Un projet ambitieux

D’un point de vue architectural, les niveaux de performance énergétique étant placés haut, il s’agit d’un projet assez ambitieux. Le Fonds du Logement, qui croit et s’engage depuis un certain temps dans la rénovation durable, n’en est pas à son coup d’essai. Malgré tout, le défi garde une ampleur certaine, ne fut-ce qu’à travers ce pari de travailler en rénovation passive.

Un autre aspect intéressant du projet est la possibilité d’offrir aux professionnels du bâtiment un chantier-école à visiter et découvrir au fur et à mesure des travaux.
Depuis octobre 2012, que s’est-il passé ? Beaucoup de choses évidemment. Plusieurs entreprises sont intervenues. La phase de démolition, pas tout à fait terminée au moment de l’inauguration, s’est achevée pour laisser place au gros œuvre dès la fin avril 2013 (égouttage, dalle de sol, travaux de maçonnerie…). Ensuite, le 4 juillet, les travaux de charpente ont débuté. Un lot pour le moins conséquent dans ce chantier à ossature bois qui compte entre autres la réalisation d’une structure en spirale. Les planchers, plateformes et toitures ont tour à tour pris place dès la rentrée de septembre, ce qui a permis au couvreur de mettre l’ensemble à l’abri des intempéries dès la mi-octobre.

Très régulièrement, des réunions de chantier rassemblent les différents corps de métiers autour de l’architecte. On y discute du planning, des difficultés rencontrées, des interventions diverses et, de temps en temps, de l’accès au chantier, rendu extrêmement pénible par les travaux du centre-ville et ses multiples déviations.

En ce début novembre, le gros œuvre touche à sa fin. Le charpentier et le couvreur apporteront la touche finale à la partie annexe qui accueille notamment les sanitaires et une terrasse extérieure. Les six lanterneaux devant éclairer la salle centrale pourront enfin être posés. Les escaliers aussi ! Et puis ce sera au tour de la façade à la mi-novembre : démolition, reconstruction à l’aide d’acier, de pierre et de briques (socles, colonnes, ferronnerie…), gommage des surfaces conservées … du spectacle en perspective pour les passants !

Voir plus de photos du chantier...


Nos prochaines activités

- La terre dans la construction et la rénovation jeudi 7/11/2013 de 12h à 13h30 pour les pro
- Pollution intérieure dans les logements jeudi 7/11/2013 de 18h à 19h30 pour tous
- Diminuer sa facture d’eau : récupération de l’EP, épuration, lagunage samedi 16/11/2013 de 10h à 13h et de 14h à 16h pour tous
- Fenêtres et énergie : remplacer ou améliorer l’existant ? jeudi 21/11/2013 de 12h à 13h30 pour les pro
- Récupération de carton : meubles et déco samedi 30/11/2013 de 10h à 13h et de 14h à 16h pour tous
- Fabrication de cadeaux à partir de pulls feutrés samedi 7/12/2013 de 10h à 13h et de 14h à 17h pour tous

Portes ouvertes ou fermées, il y en a pour tous les goûts !

Dans le cadre des Portes Ouvertes Écobâtisseurs, organisées par Ecoconso, la maison de l’habitat durable a eu l’occasion de rendre visite à Françoise Jadoul (biologiste dans l’équipe « Santé et Habitat » chez Espace Environnement).

Il y a 7 ans, avec l’objectif d’un habitat durable en tête, Françoise et son compagnon s’imaginaient plutôt rénover. Mais les circonstances les ont amenés à construire une maison basse énergie sur un terrain familial à Ittre. Malgré la difficulté de construire sur un terrain en forte pente, l’architecte a réussi à bien intégrer le bâtiment dans le terrain, moyennant une construction mixte semi-enterrée. Les murs enterrés sont construit en béton (pour sa résistance à la pression des terres) et isolés avec du polyuréthane. Une partie hors sol est en blocs de terre cuite alvéolés avec un isolant de liège et une autre partie en ossature bois avec un isolant de cellulose. Soucieux de l’impact des matériaux de construction sur la santé, ils ont bien entendu opté pour des matériaux écologiques le plus souvent possible (revêtements de sols, peintures, enduits...).

Mais à refaire, Françoise s’y prendrait sans doute autrement…

Si vous avez l’occasion de visiter des maisons de particuliers lors de portes ouvertes, vous entendrez souvent ce type de phrase : « Si c’était à refaire, je m’y prendrais autrement  ». Le stress des travaux, le manque d’informations, l’empressement de terminer le chantier, un budget trop serré ou mal réfléchi nous amènent parfois à faire des choix que l’on regrette plus tard. Même si Françoise Jadoul baignait déjà à l’époque dans l’éco-construction de par son métier, elle n’a pas été assez vigilante. Aujourd’hui, dans son cas de figure, elle opterait plutôt pour une construction sur pilotis et en paille. Les pilotis, pour éviter de creuser un trou béant dans la terre qui laissera à coup sûr une blessure profonde dans le paysage (avec une grosse dalle en béton en prime), et la construction paille pour sa simplicité. Plusieurs techniques de maison paille existent.

Entourez-vous des bonnes personnes !

Si Françoise a bien un conseil à donner aux futurs rénovateurs ou constructeurs, c’est de prendre le temps de bien réfléchir à la maison qu’ils désirent « vraiment ». Entourez-vous des professionnels qui sont dans la même philosophie que vous. Il n’y a pas qu’une seule façon de concevoir son habitat.

Françoise explique :

Je pense qu’il faut prendre son bâton de pèlerin et aller visiter des réalisations pour se baser sur d’autres expériences, avec différentes techniques, pour voir ce que les maîtres d’ouvrage en retirent : les avantages comme les inconvénients. Et essayer de trouver des personnes qui sont dans la même mouvance que vous, qui ont le même type de valeurs et de préoccupations, qui ont une vision globale de ce qu’est un habitat durable. Par exemple, certaines personnes mettent surtout l’accent dans leur projet sur les gains énergétiques et oublient de prendre en compte l’impact des matériaux sur la santé ou leur origine (locale ou non par exemple).

Le mot d’ordre aujourd’hui est de construire "passif" et de rendre les maisons de plus en plus "technologiques" pour optimiser leur performance énergétique. Mais il importe de se poser la question si l’on est prêt à vivre dans ce type de maison. Une maison passive ne se vit pas comme un habitat traditionnel et implique une gestion consciencieuse des techniques spéciales. Françoise préfère la simplicité. Selon elle, on va parfois trop loin dans un sens, sans prendre en compte les aspects humains.

Bien réfléchir son habitat

Pour Françoise, une maison basse énergie bien conçue n’a logiquement pas besoin d’un système de chauffage important (chauffage central, chauffage par le sol, etc.). Sinon, c’est qu’elle n’a pas été bien réfléchie.

Avant de voir comment on va chauffer la maison, il faut donc se demander comment ne « pas » la chauffer. Cela se fait en prenant en compte plusieurs facteurs : l’orientation par rapport au soleil, la disposition des arbres ou des bâtiments autour de la maison, le choix des matériaux, etc.

Dans sa maison, elle dispose d’un poêle de masse et consomme quatre stères de bois par an. Elle a aussi choisi des briques de terre crue pour les murs intérieurs et des carreaux de terre cuite au sol. Ces matériaux lourds emmagasinent la chaleur des rayons du soleil et la restituent naturellement en fin de journée quand il fait plus frais, évitant ainsi les surchauffes aux heures les plus chaudes de l’été.

Et elle ajoute :

Je suis contente d’avoir une maison basse énergie, dans laquelle l’habitant peut intervenir pour choisir sa température, son taux de ventilation, tout en étant conscient qu’il faut faire des économies d’énergie et veiller à la qualité de l’air intérieur sans toujours devoir nécessairement compter sur des systèmes qui réfléchissent et font le travail à votre place. Systèmes qu’il faut en plus entretenir régulièrement, dont il faut changer les filtres, etc. Et souvent, l’habitant n’est, selon moi, pas assez consciencieux (ou trop distrait) pour réaliser ces entretiens à heure et à temps.
Construire de façon éco-responsable pourrait être accessible à tout le monde, à condition de...

« Personnellement, je plaide pour plus de simplicité  », explique Françoise :

j’ai entendu dire un jour par un architecte que les trois matériaux de base en éco-construction sont : la paille, la terre et le bois. Parce que ce sont des matériaux qui sont très peu transformés par rapport à leur état naturel. Ensuite, il y a les matériaux écologiques "secondaires" (plus transformés), que sont les panneaux de plâtre naturel, les isolants en cellulose de papier, ou en laine de bois, etc. : on ne les trouve pas tels quels dans la nature. Les matériaux synthétiques, comme les isolants en polystyrène, sont les plus transformés.

Le budget est bien évidemment un facteur important et il implique parfois le choix d’un système constructif plutôt qu’un autre. Mais, pour Françoise, il est toujours possible de construire de façon éco-responsable sans augmenter le budget (par exemple, en construisant moins grand, en diminuant les coûts de la main d’œuvre via des chantiers participatifs, etc.). Après tout : le bois, la paille et la terre ne coûtent pas nécessairement plus cher que la brique et le béton.

Pour aller plus loin...

- N’oubliez pas de vous inscrire pour visiter une maison lors des portes ouvertes Écobâtisseurs. Attention : les inscriptions pour les visites sont clôturées 24h avant les visites. Vous pouvez encore vous inscrire aux visites des 9, 10 et 11 novembre !
- Nature & Progrès propose une vision de l’ecobioconstruction (définition, charte, grille d’évaluation, etc.).
- Documentation sur la construction en bottes de paille.
- Construction préfabriquée en paille en Belgique : Paille-Tech
- site de Andre de Bouter expert et auteur de plusieurs ouvrages sur la paille.

Maison Françoise


Une Maison de l’Habitat Durable chez nos voisins français

Le mardi 15 octobre dernier, la Maison de l’Habitat Durable Lille métropole ouvrait ses portes. La Ville de Lille a restauré un hangar industriel du 19e siècle désaffecté depuis plus de dix ans. Le souhait était de partir d’un bâtiment existant, situé dans la ville - pas loin du centre - proche de deux stations de métro et dans un voisinage représentatif des maisons de Lille.

Cette ouverture découle de la volonté d’une ancienne adjointe au développement durable (DD) et à la qualité de vie, Mme Danielle Poliautre de voir des mesures concrètes prises dans le sens du développement durable. Elle a également été possible grâce au soutien d’une série d’acteurs dont l’Europe (à travers la participation de la Ville de Lille au projet européen Livinggreen).

L’objectif est de trouver au sein d’un même lieu toutes les informations susceptibles d’intéresser le public lorsqu’il souhaitera se lancer dans la construction ou la rénovation de son logement.

Exemplarité, performance...

La Ville de Lille a suivi le standard français « haute qualité environnementale » (HQE) et a également voulu tendre vers le standard « bâtiment à basse consommation énergétique » (BBC). Il s’agit d’une combinaison de différents critères comprenant les bâtiments écologiques, l’éco-gestion, la santé et le confort. Cela comprend aussi la préservation des valeurs patrimoniales du bâtiment ainsi qu’une plus grande prise en compte de la biodiversité, à travers la création d’une serre bioclimatique, d’un parcours végétal et d’une terrasse végétalisée. La récupération des eaux de pluie fait également partie du projet.

Les 3 rôles de la Maison de l’Habitat Durable

- offrir aux habitants un service gratuit de conseils variés et de différents niveaux : documentation administrative, juridique, architecturale ; aide pour le montage financier des dossiers...
- proposer des démonstrations comprenant des expositions (notamment de matériaux), des visites guidées en groupes, des ateliers et des évènements thématiques ;
- créer une connexion entre les habitants et les professionnels du secteur de la construction grâce à la présence de partenaires tels que l’ADIL et autres associations/professionnels.

MHD de Lille

Découvrez l’ouverture de la Maison de l’Habitat Durable de Lille en vidéo.
Accédez au site de la Maison de l’Habitat Durable de Lille.


Focus sur... un panneau d’isolation acoustique bien de chez nous

Pan-Terre, qui fait partie du Groupe Terre [1], est une société anonyme belge à finalité sociale (SAFS), agréée en tant qu’Entreprise d’Insertion par la Wallonie. Cette SA a développé des panneaux d’isolation acoustique performants et écologiques. Nous vous en présentons un.

Le panneau Acoustix Pan-Terre ®

C’est un matériau obtenu par un mélange de deux matières d’origine cellulosique : le papier recyclé et les anas de lin.

recyclage Pan-Terre

Il est 100 % issu du recyclage et 100 % recyclable. Sa formulation est optimisée pour obtenir un panneau rigide ayant les meilleures performances en isolation acoustique mais aussi pour limiter au maximum l’énergie grise nécessaire à sa fabrication.

Ce type de panneau est également associé à différentes plaques de finition : carton plâtre, fibro-plâtre, dalles de bois. Afin de conserver au mieux la caractéristique saine du matériau de base, la colle utilisée pour réaliser ces complexes est à base d’acétate de polyvinyle ne contenant pas de formaldéhyde.

Sa mise en œuvre est facile et s’adapte à tous les types de construction. Ces panneaux s’emploient aussi bien pour la construction traditionnelle que pour la construction sur ossature bois et pour tous les types de travaux intérieurs visant à l’amélioration de l’isolation acoustique (par exemple : le doublage de cloisons, de planchers, de plafonds ou de sous-toitures ; la construction de cloisons fixes ou mobiles ; coffrage isolant de machines bruyantes…).

Une position éthique...

Partout dans le monde, des expériences d’économie sociale et solidaire sont mises en œuvre pour répondre aux objectifs d’un monde respectueux du développement durable en préservant l’intégrité des milieux naturels et humains.
Depuis plusieurs décennies, le Groupe Terre qui fabrique les panneaux Acoustix Pan-Terre, est l’un des pionniers de ces politiques innovatrices.
Son objectif est de promouvoir un nouveau système économique au service de l’homme et non l’inverse.

Une position éthique qui se traduit par les principes suivants :
- finalité de services à destination de la collectivité plutôt qu’aux profits privés ;
- autonomie de gestion des protocoles mis en oeuvre ;
- processus de décision par voie démocratique ;
- primauté des personnes et du travail sur le seul capital dans la répartition des revenus.

Pour aller plus loin...

Trouver des informations sur l’isolation acoustique, vous pouvez consulter les 2 liens suivants :
- le guide de rénovation acoustique édité par l’IBGE.
- le site de la marque Acoustix reprend quelques guides techniques et un récapitulatif de la réglementation acoustique.

Dans notre bibliothèque en ligne, vous trouverez quelques références bibliographiques sur la thématique de l’isolation thermique et phonique.

[1Accéder au site du Groupe Terre.